Super-maman... il y eut une époque où je me sentais telle, tentant de surnager. Maintenant les mousses sont grands, mais je garde ma thématique. Parce que dans le fond... on est tous des héros !

dimanche 5 décembre 2010

Je me suis rendu compte que mon travail d'université est à remettre le 15 et non le 8.

Ça me fait un drôle d'effet. Je devrais être contente et soulagée d'avoir une semaine de plus, mais au lieu de ça, ça me peine de m'être épuisée de la sorte. Et quand je déprime, je "paralyse".

Toute la pression que je me suis mise, la culpabilité ressentie de ne pas être présente - du moins d'esprit, puisque souvent j'étais là physiquement - pour mon chum, mes enfants, mes collègues, et même moi-même, remonte à la surface : je n'avais pas à me presser autant...

J'ai vraiment le cœur gros.

Et les cadeaux des enfants ne sont pas achetés (puisque ce sont les seuls que j'ai à acheter... chanceuse me direz-vous ? Moi ça me fait de la peine... j'aime ça gâter mon monde...) et j'ai horreur de la cohue des fêtes. Avez-vous remarqué combien de gens n'ont pas l'air heureux en magasinant les cadeaux ? À quoi bon en acheter, alors ? Ça n'a plus de sens le sens qu'a pris la roue de la consommation. C'est rendu tellement gros que ce n'est plus arrêtable. Parfois je rêve d'un gros bouton "reset" pour reprogrammer le monde ! Enfin bref.

Aujourd'hui j'ai surtout dormi, car couchée à 2 h la nuit dernière, j'ai dû me réveiller relativement tôt ce matin pour retourner sur les lieux du party de bureau hier (m'assurer que tout était ramassé et remettre du change dans une des caisses (car j'ai dû aller changer quelques billets pendant la soirée pour les employées au bar. Elles avaient même passé tout leur pourboire !). Vive les banques qui sont ouvertes le samedi matin !

Cet après-midi je me suis donc recouchée et relevée à... 20 h ce soir !?! Je suis claquée, vraiment ! Et congestionnée aussi (des sinus, et ça dure depuis au moins un mois... et des bronches...), et tannée de passer à peu près tous mes temps libres à avancer un travail d'université qui est dû pour... le QUINZE décembre...

Quand je pense qu'au dernier cours où je me suis présentée, j'étais découragée car mon travail n'était pas très avancée, et j'avais alors demandé au prof si on pouvait avoir un délai pour remettre le travail (comme à la session d'été). Il m'avait répondu assez sèchement que c'était le 8 décembre... pffft ! J'en reviens juste pas !

3 commentaires:

  1. pas cool, mais en même temps le travail que tu as mis, il est fait et pas perdu. Ce n'est pas comme si le travail était annulé!

    Si le prof t'a dit le 8 décembre, je revérifierais avec lui la date de remise PAR ÉCRIT... on n'est jamais trop prudent et ça serait poche qu'il te colle un retard et qu'il mette ça sur le fait que tu n'as pas bien entendu... :-S

    Bon courage pour la suite! Quand ça sera terminé vos sessions de fous, on essaiera de fêter ça par une petite sortie entre soeurs avec la belle-soeur, d'accord?

    Gros bisous et bon courage pour la suite xxx

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  2. Ayoye ! Tu sonnes vraiment "down" ... C'est vrai que Les Fêtes sont devenues très commerciales mais dis-toi bien que c'est la façon dont toi et ta famille le vivez qui compte.
    Aussi, pour ton travail, je dis comme super-soeurette: vérifie la date pour être certaine et sois fière d'avoir avancée... Ne te culpabilise pas pour tes absences car c'est pour ton bien-être et celui de ta famille que tu mènes de front, travail-études-famille. Et aussi, c'est une sittuation temporaire:le temps de faire ton cours. Je suis certaines que tes enfants(en tous cas les 2 plus vieux) sont vraiment fiers de leur mère. Ou ils le seront plus vieux quand ils réaliseront ce que tu as fais. Personnellement, j'te lève mon chapeau. C'est admirable ce retour aux études que tu te permets. Moi je suis fière de toi...

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  3. Ho Isa, t'es donc bien fine ! Merci ! xx

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